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dimanche 28 octobre 2012

Comment résoudre tous vos problèmes technologiques. Ou presque.


En cas de problème de nature technologique, faire chacune de ces étapes. 

1. Assurez-vous que les fils sont tous connectés. Si le problème touche spécifiquement quelque chose (une souris, un écran, un clavier, une imprimante, un scanner), déconnectez le fil et le reconnectez-le. 

Vérifiez que 1. a été bien fait. Sérieusement.

2. Fermez l'appareil. Pour l'ordinateur, éteindre complètement (shut down). Attendre trente secondes avant de redémarrer. 
Pour les iMachins, d'abord essayez de fermer le programme (appuyez 2 fois sur le bouton rond; appuyez sur l'icône du programme (dans la ligne qui vient d'apparaître), puis cliquez sur le rond rouge. S'il y a un X dans le rond, ne cliquez pas et soyez plus attentif! Si ça ne marche pas, essayez de le fermer (appuyez 5 secondes sur le bouton SUR LE CÔTÉ, puis confirmez Éteindre à l'écran), attendez 30 secondes et appuyez sur le bouton rond 5 secondes pour redémarrer. 

Si jamais Internet était en panne soudaine, débranchez le modem et le router (le cas échéant). Attendez 30 secondes. Connectez les deux appareils. Internet va revenir quelques minutes plus tard si c'était le problème. 

Vérifiez que 2. a été bien fait. Non mais, pour vrai, là.

3. Formulez le problème en remplaçant les mots en majuscules: Lorsque je suis dans [PROGRAMME] sur [APPAREIL] et que j'essaie de faire [ACTION SOUHAITÉE], c'est [CE QUI SE PASSE] lorsque [CIRCONSTANCES SPÉCIFIQUES]. 

4. Faites une recherche Google là-dessus, au cas où ce serait un problème connu ou fréquent. Si on vous l'offre sans que vous l'ayez demandé, n'installez pas de programmes pour nettoyer votre registre ou vous protéger des programmes malveillants. 

Ne touchez rien que vous ne comprenez pas; notez toujours les changements de paramètres effectués pour revenir en arrière si ça ne change rien. 

5. Si rien ne marche... Contactez votre ami qui en connaît plus que vous. Et lisez ceci, au cas où. :) 

mercredi 26 août 2009

L'heure des bilans

La migration des collégiens a repris: partout dans la zone délimitée par les Cégeps de Ste-Foy et FX-Garneau, le college St-Lawrence et l'Université, on voit des jeunes hommes et femmes au regard un peu perdu, habillés de la tête aux pieds avec les vêtements neufs que maman et papa leur ont payé pour la rentrée... Des gens qui, manifestement, découvrent leur nouveau milieu!
C'est pour moi le temps des bilans pour mon premier été plus intensif.
En terme de volume, je pense pouvoir être satisfait: Mythologies fait maintenant 130 pages dont seulement les premières ~40 sont relues et révisées; j'ai atteint mes objectifs quotidiens (somme toutes modestes) à peu près à tous les jours. Je ne puis cependant pas m'empêcher de penser que j'aurais dû / pu exiger davantage de moi... En même temps, comme je me plais à dire, les fleurs ne poussent pas plus vite lorsqu'on tire sur leurs tiges!
Justement: le fait de m'être fixé des objectifs raisonnables (et non pas le maximum de ce que j'aurais pu faire) a contribué à me donner ni plus ni moins que le plus bel été de ma vie... Avec le temps qu'on a eu, c'est pas peu dire!
Je recommence l'enseignement avec la rentrée universitaire de la semaine prochaine. J'aurai un trimestre chargé - j'ai obtenu la charge de 5 cours - alors je ne crois pas écrire autre chose que le Noeud Gordien avant janvier. Je vais cependant essayer de paufiner ce que j'ai déjà, quand bien même que ça ne serait qu'une ligne par semaine... l'important est de ne pas s'arrêter!

mardi 26 mai 2009

Un autre rite de passage (académique cette fois)

En fouillant pour trouver une carte fidélité dans mon portefeuille, je suis tombé sur ma carte étudiante... Je n'avais pas pensé encore à la retirer de mes poches. Je l'ai fait cet après-midi. Je savais déjà ne plus être étudiant; je laisse maintenant derrière ma certification d'inscription! 
Je me dis que c'était peut-être le temps. Après tout, mon matricule commence... par 95. Comme dans 1995!

mercredi 13 mai 2009

Quelques nouvelles

Mon travail avance bien, avec une régularité dont je peux être satisfait. Étant donné que j'opte pour ne pas révéler trop de détails sur Mythologies, je n'en dirai pas plus pour l'instant! 
Le Noeud Gordien a maintenant un rôle transformé dans ma démarche. Lorsque je travaillais sur mon doctorat, il était le contrepoids à la recherche: là où mon travail "scolaire" était fastidieux, devait être minutieusement documenté et écrit, le Noeud me servait de vacances. Mythologies est aussi un travail minutieux (plus encore que le doc en fait, parce que je plonge dans l'écriture sans lire 1001 recherches) mais comme je suis 100% impliqué dans MON projet, le Noeud prend des allures de distraction des vraies affaires! C'est quand même amusant comme inversion!
Sur d'autres notes, je participe à cette édition de Laval en spectacles dans un numéro de percussion avec une dizaine de collègues employés de l'Université. Intéressé à me voir? Contactez-moi! 
La semaine prochaine, je commencerai aussi à donner des cours de kung fu... J'ai pris la responsabilité du cours du vendredi PM. Je suis extrêmement emballé!

mardi 24 février 2009

Écriture et corrections

Deux créneaux d'activité séparés, en fait! 
Pour ce qui est de l'écriture, le premier tiers de Mythologies est complété à un détail près (une liste à la toute dernière page qui implique des informations qui sont encore en cours de développement). 
Je suis donc prêt à me placer en situation de risque... à être lu! 
Étant donné que Mythologies est un travail "sérieux" (même si c'est un projet-école, je vais tenter de le faire publier une fois complété), je ne veux pas le diffuser sur Internet. Mais si vous voulez une copie, je vous l'offre en échange d'une critique détaillée, c'est-à-dire que vous aurez à me dire quels sont les points forts, les points faibles, en plus de vous attarder à l'orthographe, au vocabulaire, aux tournures de phrase (pas besoin de réécrire à ma place, juste de noter l'endroit et me décrire ce qui cloche). Si vous êtes prêts à accomplir cette tâche, je suis prêt à vous confier une copie de mon travail (que vous devrez me rendre une fois l'opération complétée). On parle d'une quarantaine de pages à interligne et demi. Il suffit de me contacter à cette adresse.

La semaine prochaine, c'est la semaine de lecture. Dans mon cas, c'est la semaine de correction. Les chances sont bonnes pour que ça prenne la quasi totalité de mon temps de travail, et que ça se poursuive encore la semaine d'après. Vivement l'été (même si j'aime bien corriger, rien ne bat avancer ses propres projets!). 


mardi 3 février 2009

Damné professionalisme!

L'automne dernier, j'ai mis à jour et profondément révisé les cours que je donne. Celui de cet hiver est en train de passer par le même processus. Évidemment que ça prend beaucoup de temps, ajouté à celui passé en classe ou encore à corriger. Je réalise, maintenant que je suis porté par MES projets, comment un rien peut débalancer mon horaire... Par exemple, en préparation des semaines 5 à 7, tout mon temps d'écriture risque d'y passer. Et ensuite il y a les corrections... 

Mon doctorat avançait lentement. Je vois que la motivation était peut-être moins en cause que le fait de jongler un emploi à temps plein en même temps (plus le kung fu, qui est un autre investissement de temps significatif). 

Vivement l'été... et les années passées, où ces préparations vont concrètement porter fruit.

lundi 12 janvier 2009

L'évolution du titre

Je pense que mon blog commence à me plaire. La réécriture de la description du site et l'image ajoutée y sont pour quelque chose (il est moins austère!) mais c'est surtout le fait d'avoir repensé le titre du blog qui me met à l'aise.
En effet, lorsqu'on a pas encore grand chose à montrer, s'autoproclamer "écrivain" a quelque chose de pompeux. En fait, cela renvoie à la définition qu'on retient... un écrivain, est-ce quelqu'un qui écrit ou quelqu'un qui est lu? Peu importe où on loge, on doit vivre avec la connotation de l'autre définition... et même si j'écris assurément, je suis encore à peu de choses près un écrivain du dimanche avec plein d'idées et énormément de travail à abattre. C'est pour ça que j'ai redéfini le "Moi, écrivain" que j'avais choisi sans trop réfléchir en question: "Moi, écrivain?".
Je suis bien conscient que le chemin que je choisis peut très bien se solder en amer sentiment d'impuissance dans quelques années, alors je crois que décrire mon processus comme une question à répondre plutôt qu'un résultat affirmé rend mieux l'essence de ma démarche.
Si un jour je rebaptise mon blog avec un titre plus affirmatif, je l'aurai mérité!

mercredi 7 janvier 2009

La question du mode de vie

Cela fait déjà un moment que je sais que toutes les pièces sont alignées pour me permettre le saut vers l'écriture plus active. J'ai la chance de pratiquer l'activité professionnelle qui me plaît le plus entre toutes, l'enseignement, depuis plusieurs années déjà... C'est d'ailleurs le fait que mon travail d'enseignant universitaire me laissait beaucoup d'heures de libre (ne serait-ce qu'en raison du congé estival!) que j'avais décidé d'entamer un doctorat. J'ai filé ainsi pendant plusieurs années avant de revenir aux sources. Je suis maintenant un enseignant aguerri, je ne manque pas de travail, il ne me restait qu'à diriger ma force de travail vers un projet qui me tenait à coeur. 

C'est à la fois sécurisant et confortable de savoir que je ne fais pas le saut à la manière d'un rêveur de 16 ans... De un, je ne compte pas sur l'écriture pour survivre, et le fait d'être publié ou d'être lu est beaucoup plus important à mes yeux que de faire de l'argent, de sorte que je n'ai pas au-dessus de la tête une sorte d'épée de Damoclès qui me contraint à la pauvreté si je ne publie pas, et vite... De deux, je sais que publier vite et obtenir un succès instantané est une chimère. Soyons réaliste: on ne devient pas millionnaire en écrivant dans une société qui lit aussi peu. De sorte que mon effort s'inscrira dans la durée. Au fond, je sais que, que je sois lu ou pas, je continuerai d'écrire, après tout... Mais que dans tous les cas, je n'aurai pas besoin d'un toit au-dessus de ma tête, ou de nourriture sur ma table, parce qu'en parallèle à mes rédactions, je gagne raisonnablement bien ma vie. 

Comme je me plais à dire, mes quelque 26 ans d'étude ne m'auront pas conduit à un salaire de 120 000$ (contre 70h de travail par semaine!) mais à un mode de vie confortable, où la distinction entre travail et plaisir s'atténue jusqu'à ce qu'on peine à dissocier l'un de l'autre. N'est-ce pas fantastique comme situation?